Retours de lecteurs

Nous avons mis absolument tous les
retours écrits qui nous sont parvenus,
avec l'autorisation de leur auteur.

Un petit mail juste pour le soutien et le remerciement, votre livre me fait grand bien et me rafraichit « concrètement » les idées. Disons que le ton me parle et que je me trouve moi-même dans la phase de deuil « classique » entre l’acceptation et l’expérimentation, entre la réaction, la non-action et l’action, autant dire que le mot « dynamique » ne se prête pas trop à décrire le moment actuel. Je le déplore un peu mais la lecture de votre livre m’éclaire, me remotive et me déculpabilise aussi d’être parfois découragé. Et puis la culpabilité ça craint franchement comme émotion !
Un merci un peu plus spécifique à Valérie car j’avoue apprécier particulièrement quand une plume arrive à l’horizon, j’aime bien son ton et ses idées, les lunettes sont parfois moralisatrices et assez pessimistes. Je n’en suis pas encore à la phase finale, vous commencez seulement à vous mouiller, mais j’avoue que la deuxième phase du bouquin m’a agréablement surpris, pour parler comme « lunettes ».

Nicolas


J’ai lu votre livre qui m’a intéressée (on voit que vous connaissez votre sujet….bien documenté…références). çà m’a obligée à réfléchir .
Ensuite toutes ces réflexions m’ont quelque peu angoissée et j’ai renoncé à lire le soir. Et enfin la dernière partie a suscité des interrogations.
Donc le livre a atteint son but!
Même si j’aurais du mal à vivre dans le contexte de la Ferme, je trouve ce mode de vie formidable dans l’esprit, mais ce n’est pas simple de composer avec la complexité de la nature humaine. C’est simple pour les visiteurs occasionnels…..
Je suis sceptique aussi sur la capacité des municipalités à intégrer votre message, et à ne pas vous prendre pour des hurluberlus.
Et jusqu’où pousser le bouchon dans la recherche de la sobriété ? une philosophie de vie, oui…mais pas une idéologie.

Claudine Anginot


Merci pour cet entremêlement de journal de bord & réflexions très plaisantes à lire malgré la gravité du sujet (dans un monde parallèle ça aurait pu être un chouette livre d’anticipation ou de SF) Merci pour le déroulé progressif qui m’a amené petit-à-petit à retraverser mes certitudes et questionnements… et à y trouver de nouvelles réponses / pistes (J’ai tout particulièrement apprécié toute la partie sur la compréhension du déni)Merci pour les réflexions pour aller vers plus de résilience au niveau individuel. Il y en a besoin ! Enfin, merci pour les pistes d’outils à intégrer pour aller plus loin et se préparer. Ça m’encourage à continuer / développer à transmettre des outils de facilitation / intelligence collective sur https://bloculus.com … et à devenir propriétaire de mon lieu de vie au plus tôt 😅

Maxence Walbrou


Très circonspect au premier abord : Encore un livre sur l’effondrement ? Au final une belle découverte que je vais m’empresser de partager. Merci pour ces réflexions et ce retour d’expériences !

Dionysos Dagobert


Je viens de le terminer…merci à Marc et à toi pour cet ouvrage, qui, en ce qui me concerne, recoupe, regroupe, questionne, partage des réflexions, des interrogations, des ressentis qui me traversent aussi…il me faudra sans doute le relire.

Tristan Brisset


C’est assez convaincant et il n’y a pas de vérités assénées, ce qui est une bonne chose. De nombreuses interrogations plus que des réponses et ça me va d’un point de vue philosophie et honnêteté intellectuelle. J’aime bien aussi le ton et l’humour décalé. Bien sûr, tout au long de la lecture, on se demande où on se situe personnellement. Dans la 2nde partie du bouquin, j’aime bien le fait qu’il n’y ait pas de recettes délivrées, que finalement vous laissiez assez de latitude à chacun.e en mettant l’accent sur l’importance du lien social, ce que j’aurais du mal à entretenir avec des chasseurs, par exemple. Je me rends compte aussi que j’ai encore bcp de marge de progression … Donc, merci pour ce boulot. Je vais prêter votre bouquin à quelques amis.

Eric S.


J’ai beaucoup aimé. C’est d’autant plus un tour de force que c’est un livre super militant et qu’en général je déteste cette catégorie. En effet quand tu ne partages pas l’opinion des auteurs tu es à peu près sûr de t’emmerder. Or là ce n’est pas le cas. Il y a plein de trucs avec lesquels je ne suis pas d’accord mais comme vous exercez un retour critique sur votre propre pensée et sur la façon dont elle chemine en dialogue avec d’autres pensées ou d’autres militants c’est vachement intéressant. Merci

Loïc Steffan


Je suis heureux d’avoir eu l’opportunité de trouver votre livre. Vos mots sont agréables, fluides, plus que les bouquins de Pablo par exemple, où il me faut plus de temps pour les accueillir et les digérer 😉

Arno Merdy


Salut les décroissants:)
Je reviens (a velo) d’une boulangerie en ardèche ou leur enseigne c’est: Boulangerie De(s)croissants.. et puis j’ai fini votre livre ce matin. D’abord merci pour ce cadeau ! En tant que production de vos cerveaux et experiences, en tant que bel objet papier et avec cette dédicace qui me touche. J’aurai envie de vous ecrire un bouquin pour vous remercier! Vos reflexions et actions m’inspirent, merci d’oser et de tenir vos propositions et singularités! Et puis merci pour cette humilité simple, transparente et exigeante. J’ai envie de vous voir en vrai, je crois que j’essayerai de passer à la ferme prochainement.
Je vous embrasse a nous effondrer par terre…

Laurent Burget


Je viens de terminer la lecture de votre livre et tenais à vous en remercier chaleureusement.
Je suis, comme vous, sur le chemin de l’effondrement. Votre livre, humain, ancré dans le réel sonne juste et m’a beaucoup impressionné et je l’espère inspiré pour continuer d’avancer.
Je crois qu’il mériterait d être traduit en anglais (au moins) pour permettre une meilleure diffusion.
Nous vivons au Japon donc nous ne pouvons pas venir vous rendre visite à la ferme légère mais j’aurais vraiment aimé vous rencontrer.
Je vous souhaite un cheminement heureux.
Amicalement.

Vincent Valdmann


Voilà déjà une semaine que j’ai terminé la lecture de votre pamphlet et qu’il a été immédiatement prêté (malgré les « t’es sûre je vais pas finir en dépression si je lis ça ? », oups, j’aurais peut-être dû prêter un Servigne d’abord…).

Ca balance ! On vous lit bien, c’est fluide, on s’ennuie pas, on se marre même (page 96 -je crois- en haut, j’ai pouffé, bravo Marc). J’ai aimé le côté assumé, étayé et développé de vos avis, aussi divers soient-ils. En plus, je me sens un peu moins bête après la lecture qu’avant, c’est donc plutôt positif.

Céline Fernbach


Je viens de terminer votre livre…Clair , agréable à lire même si le sujet lui est moins … »agréable » bien documenté. En le refermant je me suis senti très démuni et surtout un poil en colère contre ce système qui ne donne aucune chance à nos suivants (survivants !) je parle bien sûr de nos descendants.

Marc Milgram


Côté critique, j’imagine que vous êtes au courant : il y a eu un bug avec le syntagme « qu’est-ce qu’il » qui s’est transformé en « qu’esquille ». Trois ou quatre occurrence dans tout le livre.
Oui c’est ma seule critique.

Côté louange, il me semble important de souligner que c’est très agréable à lire, j’avais hâte de lire la suite. Vos écrits à chacun transpirent l’intelligence, chacun dans un style différent, c’est souvent très drôle, j’ai lu toutes les notes de bas de page avec plaisir, soit ça apportait les précisions que je souhaitait, soit c’était croustillant. Je n’ai pas sauté de paragraphe contrairement à Cécile qui a été directement rappelée à l’ordre par une note de bas de page qui lui intimait l’ordre de reprendre page 102. Exactement là où elle avait zappé. La forme est donc super.

Côté fond, ce bouquin est parfaitement adapté à notre niveau d’ecolo-colapso débutants.

Dans nos références écolos on a pas grand chose : Jancovici et Barreau.
Servigne on connaît de nom mais pas lu. Et il y a vous maintenant !

Bref, j’ai été sensible à votre discours. Il faudra beaucoup d’arguments pour me convaincre que la transition est possible maintenant. Vos répétitions de cette notion me font un peu penser à de la manipulation… mais à l’usage des honnêtes gens.

J’ai aussi eu des angoisses en vous lisant… Et j’ai plein de questions plus ou moins honteuses… soit à cause de mon ignorance soit à cause de mes réflexes individualistes dont je ne peux pas me départir.

Merci à vous d’avoir commis ce livre. Je crois que j’ai pas fini d’y repenser et peut être d’en relire des chapitres. Je vais en garder un exemplaire…

William Dessene


J’ai fait une première lecture, avec attention et avec « plaisir » (si l’on peut utiliser ce mot pour un sujet si important, si sérieux et si angoissant même pour certains). Les pages sont parsemées de nombreux Post-it à remplir et compléter lors d’une une seconde lecture qui sera peut-être plus critique. Déjà la forme m’a beaucoup plu, un ton parfois « badin » qui facilite cette lecture, même si vous utilisez des sigles ou acronymes qui ne facilitent pas toujours la compréhension.
Vous abordez parfois des sujets compliqués, auxquels je n’ai pas encore
tout compris, même si les nombreux renvois en bas de pages sont vraiment les bienvenus. Mais vos références de lectures sont tellement plus importantes que les miennes ! Sur le fond je partage évidemment le constat. Certaines choses m’ont gêné néanmoins :

  • Lorsque vous parlez avec une certaine légèreté de « dictature brune » je suis choqué, presque blessé. Pour moi l’adjectif
    « brune » restera toujours accolé à « peste » et « peste brune » est
    vraiment attaché à des régimes que j’exècre (problème de génération peut-être ?).
  • lorsque vous abordez le problème de la résilience, pas un mot sur la « CULTURE », pas un mot non plus sur le caractère festif que pourront revêtir certaines pratiques de résilience.

Yves-marie Joubert


C’est vrai que j’avais (presque) tout lu, mais c’est à nouveau un plaisir, et je vais pouvoir faire circuler mon exemplaire acheté à la ferme. Franchement, bravo, votre 1er essai est très concluant ! Et qu’est ce que ça change des autres bouquins écolos (que je lis peu par ailleurs, mais il y a une raison !), on est pas obligé de tout lire dans l’ordre, on peut ouvrir au hasard et savourer vos journaux, ou choper un début de chapitre, c’est drôle, enlevé, et passionnant en même temps, très documenté mais pas trop, et l’équilibre est super entre le coté plus sensible de Valérie et ton coté plus cartésien, scientifique.

François Manière


J’ai demandé à Marianne de me le prêter. Je l’ai commencé avec sérieux, volontarisme et … inquiétude. J’ai presque fini et je le reprends à chaque fois avec … joie. Je suis admirative. C’est cohérent, courageux et facile à lire, ce qui ne gâche rien pour un tel sujet.
Veux tu m’en mettre deux de côté pour une prochaine occasion ? un pour
moi parce que j’ai envie de relire, de surligner et de réfléchir et un pour offrir à Anouk et Damien qui vont très certainement apprécier. Bon courage pour la suite et bonne future récolte de résidents.

Bélia Breemersch


Une fois de plus, Bé m’a grillé la politesse et donné son commentaire avant moi. J’ai lu le bouquin très vite et avec plaisir (est-ce le mot juste?). J’y ai trouvé toutes sortes d’idées qui ne m’étaient pas inconnues mais avec un éclairage nouveau, voire même un éclairage tout court. Mon projet étant de le relire avant un commentaire plus fouillé, il vous faudra attendre un peu. Je peux déjà dire que je ne suis pas toujours d’accord à 100% avec vous mais je me soupçonne d’espérer, inconsciemment, de n’être plus là lorsque arriveront les véritables problèmes. Je n’ai plus le courage d’entamer encore un combat. Un détail, avant d’oublier. Je trouve sage votre décision de ne pas vous armer. Un peu surprise de ne pas vous voir hostiles à la chasse. Tu vieillis, Marc. Es-tu intéressé par ce qu’André avait collecté sur les techniques de chasse oubliées, ou interdites, pour se nourrir sans arme à feu? J’essaierai de me montrer un peu plus constructive dans quelques semaines. A+ Bon courage.

Marianne Guittard


Salut à tous les deux. Je n’ai lu que le 1er tiers de votre ouvrage et, sans attendre, je voulais vous dire que je l’apprécie énormément, aussi bien sur le fond que sur la forme. Je connaissais « un peu » Marc et « très peu » Valérie. Aujourd’hui, j’en sais un peu plus sur vous deux, sur vos analyses et celà confirme ce que je pressentais : bravo.
Actuellement, j’en suis précisément au pédiluve et au grand plongeoir de Valérie et j’ y suis très sensible, car, d’une part la comparaison est pertinente et d’autre part, jadis, il y a plus de 50 ans, le cascadeur que j’étais, plongeait, en saut de l’ange classique de 10, 15 et même une fois 20 mètres !
Sur le fond, c’est, à mes yeux, un ouvrage, très dense, très pertinent avec lequel, je me sens en plein accord même, si je n’en suis qu’au tiers… qui mérite une large audience et, peut-être, faire référence mais il faut que je poursuive cette très agréable lecture.
Merci. À plus tard. Amitiés.

Jacques Mortier


Après le premier retour, voici le second 🙂

Je persiste : je me suis régalé, jusqu’au bout. Il y a un foisonnement d’idées, de témoignages, de pistes à explorer qui est assez excitant. Et puis la forme utilisée le rend facile et agréable à lire et la pincée d’humour ne gâche rien (je dois même avouer que je me suis parfois franchement marré tout seul dans mon hamac). J’ai aussi beaucoup apprécié une forme de modestie trop rare dans les milieux collapsos qui consiste à dire : « à partir de ma propre expérience, je suppose que… mais au fond je ne sais pas de quoi demain sera fait. »

Je m’attendais – comme c’est en général le cas lorsque je lis ce genre de littérature – à rencontrer des points de divergence, des trucs qui me font sauter en l’air, ou dire « ah non, là, c’est vraiment pas ça… ». Ben non. C’est bizarre, mais je pourrais reprendre à mon compte à peu près tout ce que vous avez écrit (je ne veux pas dire par là que j’aurais pu l’écrire moi-même, hein !).

J’ai quand même noté en passant quelques points qui m’ont fait me / vous questionner. Je vous épargne les plus futiles, mais j’ai essayé de mettre noir sur blanc ceux qui m’ont paru plus importants en espérant que ce sera le prétexte à de futurs échanges.

Gilles Garcia